Infopreneur
Tu vends une formation, un accompagnement, un produit numérique.
Le socle, toute la méthode, toute la vente, toute l'écriture. La comptabilité comprise.
48 commandes · 913 € si tu les prenais une par une
Lucas Fanchon
L'IA ne crée pas à ta place — elle te débarrasse de tout ce qui t'empêche de créer.
Ce n'est pas un logiciel. Ce sont des commandes : des fichiers texte que tu déposes dans ton assistant, et qu'il suit. Tu tapes /welcome le matin, il sait où tu en es. Tu tapes /challenge, il te construit un lancement de A à Z.
Il te faut un assistant qui accepte ces commandes. Tout a été construit pour Claude Code, qui demande un abonnement chez son éditeur — compte une vingtaine d'euros par mois, ce n'est pas moi qui l'encaisse et je ne touche rien dessus. Sans lui, ces fichiers ne servent à rien : autant le savoir avant d'acheter qu'après.
Rien ne passe par chez moi. Tout s'installe sur ta machine, avec tes données. Je n'ai accès à rien, et le jour où tu veux partir, tu emportes tout — c'est du texte.
Une seule chose me rapporte en plus. Les commandes qui parlent d'hébergement contiennent un lien de parrainage : si tu passes par lui, tu as une réduction et je touche une commission. C'est écrit dans le mode d'emploi, et rien ne t'oblige à l'utiliser.
Un matin ordinaire. Je tape un mot, et voilà ce qui s'affiche — sans que j'aie rien à raconter.
Tu télécharges un dossier, tu double-cliques, tu réponds à quelques questions. Une heure plus tard, tu as le système que j'utilise tous les jours.
Pendant deux ans, j'ai construit un endroit où tout ce que je fais se range tout seul : mes projets, mes clients, mes idées à trois heures du matin, ce qu'on a décidé la semaine dernière et que j'avais oublié.
Ce n'est pas une application de plus. C'est un dossier sur ton ordinateur, dans lequel une intelligence artificielle travaille — elle connaît ton métier, tes offres, ta façon de parler, et elle retient d'une fois sur l'autre.
Ce que tu reçois est vidé de moi et prêt pour toi : toutes les commandes sans exception, les réflexes de travail qu'on a écrits en se plantant, l'installateur qui regarde ta machine avant de poser quoi que ce soit, et le questionnaire qui remplace mon nom par le tien.
⚠️ Le bouton d'installation Mac est écrit mais n'a pas encore tourné sur un vrai Mac — je le dis avant le prix plutôt qu'après. Si tu es le/la premier(ère), je réponds personnellement en cas de pépin.

Les mêmes commandes, triées par métier. Tu prends celui qui te ressemble, et tu n'as pas trente fichiers qui ne te serviront jamais. Chaque pack contient aussi les réflexes de travail et l'installateur.
Tu vends une formation, un accompagnement, un produit numérique.
Le socle, toute la méthode, toute la vente, toute l'écriture. La comptabilité comprise.
48 commandes · 913 € si tu les prenais une par une
Musicien, auteur : créer, publier, se faire connaître.
Le socle, la méthode, la chanson, l'écriture — plus la capture de fans et de quoi lancer une offre.
45 commandes · 845 € si tu les prenais une par une
Une offre, une page, une audience.
Le socle et la méthode, plus de quoi construire ton offre et l'écrire. Rien qui touche à la publicité payante.
34 commandes · 626 € si tu les prenais une par une
Structurer les process, la veille, la documentation interne.
Le socle et la méthode, plus la veille, le nettoyage des textes et la carte de ton hébergement.
30 commandes · 471 € si tu les prenais une par une
Tu veux voir ce que ça fait avant de t'engager.
Le socle seul : démarrer une session, la clôturer, ranger, retrouver le fil.
9 commandes · 121 € si tu les prenais une par une

Ce sont les neuf commandes qui font qu'un système tient. Sans elles, tu as une IA qui répond bien et qui oublie tout. Avec elles, tu as quelqu'un qui reprend la conversation là où vous l'aviez laissée.
Tu tapes un mot, et tu reçois : ce qui s'est passé hier, ce qui attend une décision de toi, ce qui traîne depuis trop longtemps, et la seule chose qui compte aujourd'hui. Plus de « alors, on en était où ? » pendant vingt minutes.
Le moment où tout se perd, c'est la fin. Elle écrit ce qui a été fait, ce qui a été décidé, ce qui reste — et le range là où la prochaine session ira le chercher. C'est elle qui fait que demain matin tu ne repars pas de zéro.
Tu as été coupé(e) par un appel, un enfant, une journée entière. Tu reviens : elle te remet dans le mouvement en trois lignes, avec la prochaine action déjà nommée.
C'est le questionnaire d'arrivée. Qui tu es, ce que tu vends, à qui, avec quels mots. Une fois répondu, chaque commande parle de ton métier et plus du mien.
Tu as refait trois fois la même chose ? Elle en fait une commande, avec le cadre complet : quand s'en servir, le principe qui commande tout, les étapes, les pièges, la liste de contrôle. C'est comme ça que le système grossit avec toi.
Les doublons, les fichiers devenus trop gros pour être lus en entier, les notes mortes. Une fois par mois, elle passe et te dit ce qui pèse — avant que ça te coûte une information perdue en silence.
Tout ce que tu jettes en vrac dans un coin trouve sa place : un projet, une ressource, une idée à faire mûrir, ou la corbeille. Tu récupères une boîte vide, ce qui est plus rare qu'on ne croit.
Tu dis « screen », il va chercher ta dernière capture et la lit. Une erreur incompréhensible, une facture, un tableau de bord : tu ne recopies plus rien à la main.
Elle branche la sauvegarde automatique de ton dossier. Une fois posée, tout ce que tu écris part se mettre à l'abri sans que tu y penses. C'est la commande dont on comprend l'intérêt le jour où l'ordinateur tombe.

Ce n'est pas de la productivité. C'est ce qui transforme un flot de pensées en décisions qu'on peut suivre — et qui te rend le recul que la journée te prend.
Un vide-tête libre d'abord, puis quelques questions qui font remonter ce qui a marché et ce qui pèse. Tu finis ta journée sans l'emporter au lit.
Le bilan de ce qui a bougé, puis les priorités de la semaine classées non pas par urgence mais par l'énergie que tu as vraiment. C'est ce qui évite les semaines où on court sans avancer.
Une fois par mois, chaque projet passe au tri : il avance, il dort, ou il est fini et personne ne l'a dit. Ça libère une place mentale qu'on ne soupçonnait pas.
Le rendez-vous de fond : tes différentes casquettes, ce qu'elles te prennent, ce qu'elles te rendent, et si la direction tient toujours. Trois mois, c'est la bonne distance pour s'en apercevoir.
Elle relit tout ce qui s'est passé et en sort l'essentiel. Utile quand on doit rendre des comptes — à un associé, à une équipe, ou à soi-même dans six mois.
Tu poses une idée en vrac, elle la retourne avec toi : ce qui tient, ce qui ne tient pas, ce que tu n'as pas regardé. C'est la conversation qu'on aimerait avoir avec un associé lucide.
Elle capture, creuse, et range. Les idées ne se perdent plus entre la voiture et le bureau, et celles qui reviennent trois fois finissent par se voir.
Elle relit tes deux dernières semaines et cherche les répétitions : le même blocage sous trois formes, une envie qui monte, un sujet qu'on évite. Ce qu'on ne voit jamais de l'intérieur d'une journée.
Un exercice qui a l'air d'un jeu et qui ne l'est pas. Tu parles à la version de toi qui a déjà traversé ce que tu traverses — et les réponses sont souvent bien plus nettes que celles du présent.
Un livre, une formation, un long article deviennent des notes courtes, reliées entre elles, écrites avec tes mots. Six mois plus tard tu retrouves l'idée, pas le fichier.
Tes anciennes notes, tes documents éparpillés : elle les fait migrer en lot, les range et les relie. Le passage à un nouveau système ne commence plus par un dossier vide.
Elle creuse un sujet en profondeur, croise ses sources, distingue ce qui est mesuré de ce qui est affirmé. Tu ressors avec un document utilisable, pas avec un onglet de plus.
Elle dessine la carte de tes façons de faire, puis dit lesquelles peuvent être confiées à une machine et lesquelles doivent rester à toi. On y découvre presque toujours des choses qu'on répétait sans y penser.
Ce que tu sais faire et que tu n'as jamais écrit devient un mode d'emploi que quelqu'un d'autre peut suivre. C'est le premier pas pour déléguer sans y perdre.
Un déménagement, une fin de projet, un virage. Elle clôt proprement ce qui s'achève, en garde la trace, et t'aide à nommer l'intention de la suite.
Elle avale les sites, les vidéos, les documents, les images — et surtout les publicités qui tournent en ce moment chez tes concurrents, le signal le plus fiable de ce qui leur rapporte. Tu ressors avec une carte du marché, une place libre, et une décision.
Elle te pose une dizaine de questions sur ta situation réelle, va chercher tes factures jusque dans tes mails, puis fabrique ta commande de comptabilité sur mesure. Le premier passage sort un seul chiffre : ce que tes abonnements te coûtent sur l'année.

Douze commandes qui vont de « j'ai un savoir-faire » à « quelqu'un a payé ». Elles ne remplacent pas ton jugement — elles t'évitent la page blanche et les oublis qui coûtent une vente.
À qui tu parles, où cette personne en est, ce qu'elle vit avant et après, ce qu'elle paie et pourquoi. Sept étapes, et tu as un document d'offre que tu peux activer — pas une intention.
Quatorze sections, dans l'ordre exact où une personne se décide : l'accroche, ce qui fait mal, le retournement, la preuve, le prix, la garantie. Tu remplis, tu ne devines pas.
Trois soirs qui rassemblent, une offre qui s'ouvre le troisième soir, sept mails de vente, une date de clôture, la liste technique et le calendrier daté de chaque envoi. C'est le format qui marche le mieux quand on n'a pas de budget publicitaire.
De la promesse au paiement : ce que la personne sait faire à la fin, le parcours écran par écran, une maquette, un vrai test sur quelqu'un, la page et l'encaissement. La chaîne entière, sans trou.
Une page en ligne sur ton propre nom de domaine, un cadeau, et l'envoi automatique. Compte une heure à une heure et demie, et environ sept euros par an pour le nom de domaine. Le jour où un réseau change ses règles, tu as toujours ta liste — c'est la seule chose qu'un réseau ne peut pas t'enlever.
Les histoires qui vendent ne sont pas des anecdotes décoratives : elles font vivre le problème avant d'offrir la sortie. Elle t'aide à trouver la tienne, dans ta propre vie, et à la placer au bon endroit.
Quinze minutes, une heure trente, ou deux à trois heures et demie : elle écrit le déroulé complet dans ta voix, avec le moment exact où l'offre arrive et la façon de l'amener sans casser la confiance.
Un lancement qui a marché, ça se refait — à condition de tout recaler : les mails, les publications, les pages, les rappels. Elle décale tout sur tes nouvelles dates au lieu de te faire recommencer deux semaines de travail.
L'audience d'abord, le produit ensuite. La marge calculée en entier, coût d'acquisition compris — la ligne qui tue la plupart des projets. Et deux choses écrites noir sur blanc : le modèle est saturé, et le moteur qui trouverait tout seul les produits gagnants n'existe pas.
Quatre verrous bloquent presque tout le monde au démarrage, et on les découvre un par un, chacun coûtant une soirée. Elle les lève d'avance, dans le bon ordre.
Où envoyer les gens, comment découper les campagnes, quels angles tester, quels chiffres regarder et lesquels ignorer. La partie qu'on saute toujours, et qui explique beaucoup de budgets brûlés.
Tu décris ce que tu veux en français, elle traduit en réglages : visuels, audiences, budget, publicités créées en pause, puis activées quand tu as tout relu.

Neuf commandes pour produire du contenu qui te ressemble — et pour que ça ne sente plus la machine.
Les tournures qui sonnent faux, les phrases qui annoncent ce qu'elles vont dire, les mots que personne n'emploie à l'oral. Elle les enlève et rend le rythme. C'est la commande que j'utilise le plus, et de loin.
Le sujet tiré de ce que tu vis, la forme qui va avec, puis toute la partie technique que personne ne t'explique : les boutons qui s'affichent partout, les accents qui ne se transforment pas en carrés, le test avant l'envoi.
Le sujet validé par ce que les gens cherchent vraiment, trois titres, la miniature regardée en taille réelle, le plan minuté, la description. Et le suivi à trois mois — parce qu'une vidéo qui compte ne se juge pas à quarante-huit heures.
Elle passe une dizaine de sources, croise, retire ce qui a déjà été dit hier, et te rend un résumé serré. Avec, à la fin, la seule section qui compte : ce que ça change pour toi.
Elle déconstruit l'épisode en idées reliées, et sort au passage de quoi écrire plusieurs publications. Ce qui rend l'écoute rentable au lieu d'agréable.
Elle transcrit et range. Une conférence d'une heure devient un texte que tu parcours en trois minutes et que tu retrouveras dans deux ans.
Trois cents messages non lus deviennent dix lignes : ce qui a été décidé, ce qui attend une réponse, ce qui n'est que du bruit. Prévue pour Telegram — c'est le canal qu'elle sait lire.
Elle relève ce qui s'est dit dans les échanges Telegram d'une formation en cours et te rend l'essentiel — utile quand on paie une formation et qu'on rate deux sessions sur trois.
Tu décris, elle génère et classe l'image au bon endroit. Pas de dossier « à trier » qui grossit dans un coin. Demande un compte chez un service d'images.

Deux commandes nées de mon métier de départ. Elles ne composent pas à ta place : elles t'empêchent de t'arrêter à la première idée.
Le texte d'abord, en un bloc qu'on peut lire à voix haute — jamais un tableau de syllabes pendant qu'on écrit. Elle propose, tu tranches, et elle garde toutes les versions au lieu de garder la dernière.
Une analyse en profondeur : ce qui tient, ce qui est déjà entendu, où l'émotion tombe, ce qu'un mot change. Comparaisons à l'appui, et des pistes précises plutôt qu'un avis.

Cinq commandes pour que les choses se fassent pendant que tu dors. Les quatre dernières demandent une machine louée à l'année, autour de 6,50 € par mois. Tout le reste du système fonctionne sans.
Tes sites, tes pages, tes vieux noms de domaine : elle sonde tout et te dit où chaque chose vit réellement. Ce que tu cherches le jour où il faut déménager ou couper un abonnement sans rien casser.
Le choix de l'hébergement avec les vrais coûts, la sécurité avant l'ouverture, la sauvegarde — et une restauration testée une fois, parce qu'une sauvegarde jamais restaurée n'est pas une sauvegarde. Les trois pièges de facturation sont écrits dedans.
Elle conçoit l'automatisation, la construit et la teste. Ce qui te prend vingt minutes par jour finit par se faire à trois heures du matin sans que tu le saches.
Le paiement déclenche la livraison, le mail, l'accès et le rangement du client au bon endroit. Tu vends pendant que tu fais autre chose.
Tu discutes avec ton chatbot depuis ton ordinateur, tu vois ce qu'il répond vraiment et sur quoi il s'appuie. On y trouve souvent des réponses qu'on n'aurait pas voulu servir. Suppose que tu aies déjà un chatbot en place.

Deux parcours guidés, gratuits, qui se suivent dans le navigateur. Rien à installer, et ils donnent une bonne idée de ce que change une IA qui te connaît.

Dans une session, ton IA te connaît. Fini de tout réexpliquer à chaque conversation.

Discute avec celui qui est déjà passé par là. Il a vécu tes questionnements, il connaît les réponses.
Tu télécharges un dossier. Tu double-cliques sur le bouton d'installation, il regarde ta machine, installe à côté de ce qui existe déjà, puis te pose une dizaine de questions en français. Il n'y a rien à configurer.
Le Second Cerveau complet et les packs, oui : l'installateur est fait pour quelqu'un qui n'ouvre jamais un terminal.
Les commandes à l'unité demandent de savoir déposer un fichier dans un dossier. Si cette phrase te fait peur, prends un pack : l'installation est faite pour toi.
Les commandes, oui : ce sont des fichiers texte, ils ne dépendent d'aucun système. Le bouton d'installation existe en version Mac et en version Windows. Honnêtement : la version Windows a été jouée en vrai sur ma machine, la version Mac est écrite mais n'a pas encore tourné sur un vrai Mac. Si tu es le/la premier(ère), écris-moi et je réponds personnellement.
Tu paies une fois, tu gardes le dossier pour toujours, et tu t'en sers autant que tu veux. Les corrections que j'apporte pendant l'année qui suit ton achat te sont envoyées. Les commandes que j'écrirai plus tard ne sont pas comprises : ce serait un abonnement déguisé, et je n'en veux pas.
Parce que le pack est le bon calcul et que je ne vais pas faire semblant du contraire. Une commande seule vaut ce qu'elle vaut. Deux commandes seules coûtent déjà plus cher qu'un pack entier. L'unité existe pour ceux qui veulent une seule chose précise.
Oui, tous les jours, et ce que tu reçois est la version d'aujourd'hui — pas une version simplifiée. Ce qui est retiré, ce sont mes données : mes clients, mes chiffres, mes mots de passe, mes projets. La mécanique est intacte.
Tu me le dis dans les 30 jours et je te rembourse. Je préfère un remboursement à quelqu'un qui garde un outil dont il ne se sert pas.